Thèmes étudiés
dans le cycle de formation: les 4 premiers
degrés de la sophrologie et de
la relaxation dynamique, le training
autogène de Schultz, la sophrothérapie,
certains thèmes précis
(le sportif, la femme enceinte, l'enfant,
...), la thérapie P.N.L., l’installation
professionnelle.
Voir le contenu détaillé des
stages de la formation et les tarifs de la formation.
Notre formation possède une double intentionnalité:
former le futur praticien sophrologue à toutes les techniques sophrologiques
lui fournir des outils complémentaires pour une prise en charge plus complète des patients (séances individuelles) et élèves (groupes)
L'originalité de notre enseignement réside notamment dans la présence de techniques de PNL et dans la formation complémentaire en sophro-analyse.
Ces choix s'expliquent par la conception même de notre cerveau.
Un peu de physiologie
Lorsque nous vivons une situation douloureuse (agression verbale, stress émotionnel, événement difficile), le stimulus atteint notre amygdale (située dans le cerveau émotionnel).
Celle-ci peut être sollicitée de deux manières différentes. Soit de façon rapide mais imprécise, soit de façon plus lente - en passant par le cortex - mais discriminative.
La première voie, courte, nous prépare en vue d'un danger potentiel avant même d'en connaître précisément le contenu. On peut, par exemple, éprouver une peur intense et avoir un mouvement de recul en découvrant sur un chemin une forme ressemblant à un serpent. Grâce à cette voie rapide, des réactions physiologiques se mettent en route: libération d'hormones afin de nous apporter l'énergie nécessaire pour fuir ou combattre, contractions musculaires, battements cardiaques accélérés...
Il y a mise en route du Système Nerveux Sympathique.
Puis, notre cortex, grâce à sa faculté de discrimination, s'aperçoit que ce que l'on croyait être un serpent n'est qu'une vieille corde. Rassuré, nos réactions physiologiques vont s'apaiser.
Par contre, si l'information était directement passée par le cortex (voie longue), elle aurait d'abord été analysée et ensuite seulement en cas de réel danger, l'amygdale aurait été alertée.
La voie courte était très utile il y a quelques milliers d'années quand l'homme devait faire face à toutes sortes de dangers. Il était nécessaire d'avoir des réactions rapides et d'urgence.
Dans les sociétés occidentales du 21ème siècle, les dangers ne sont plus ceux de la préhistoire. Et pourtant ces réactions physiologiques primaires existent toujours. Ainsi, le regard d'un collègue, le timbre de voix d'un individu peuvent être instantanément perçus comme une menace car l'information arrive alors directement à l'amygdale sans passer par le cortex.